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Bioactive surfaces

- Leader : Guittard Frédéric

- Collaborators within the LPMC : Amigoni Sonia, Darmanin Thierry, Taffin de Givenchy Elisabeth

- External Collaborators : University of Bristol (UK) ; University Cheikh Anta Diop (Dakar, Senegal) ; Dow Chemicals (USA - Switzerland) ; Saint-Gobain Research ; Urgo Labs ; URIAGE Labs ; Laboratoire LRSAE (UNS) ; Ifremer ; INRA AgroParisTech ; Laboratoire Polymères Colloïdes et Interfaces (UMR 6120, CNRS, Le Mans) ; Centre de Transfert de Technologie du Mans ; Institut de Chimie Moléculaire et des Matériaux (Orsay) ; ISHA-ANADIAG ; EUDICA

- PhD students/Post-doctoral fellows : Benbayer Chahinez, Diouf Alioune, Padoan Gennifer, Zenerino Arnaud, Bignon Cécile

- Financial supports : Industrial contracts with DOW and Sekesui Alveo, contrat DGA-CRSSA, ARN contract – PRECOD

- Technological platforms : Surface treatment and analysis

- Description :

La propagation non contrôlée de bactéries ou de germes potentiellement infectieux génère une nuisance importante allant du dysfonctionnement d’unité de production à la génération de maladie opportuniste pouvant engendrer sur certain patient une contamination exponentielle à court terme irréversible. Nous nous intéressons dans ce projet aux microorganismes générant une contamination de surface. En effet, le développement de ces microorganismes pathogènes est souvent lié à la présence de conditions favorables sur la surface hôte : condition de saleté mais aussi plus simplement la nature chimique et physique de la surface pouvant générer des points d’ancrage suffisant pour induire l’adhésion et donc favoriser la contamination du support par le développement de biofilms résistants ou de « niche » d’agents pathogènes. La gravité de ces contaminations vis-à-vis de l’homme ou de son environnement de dépendance directe (l’agroalimentaire par exemple) est fonction de la situation géographique de ces surfaces permettant une prolifération et l’atteinte de zone sensible.

L’objectif du présent projet est d’apporter une solution innovante et en rupture avec les solutions traditionnelles vis-à-vis de ce fléau en générant une activité à la surface des supports solides de type métallique ou plastique. La solution proposée consiste à structurer à l’échelle submicronique une surface de manière irréversible et adapter chimiquement l’extrême surface de façon à rendre la surface traitée bioactive vis-à-vis de la contamination. Ce traitement covalent des surfaces, par le greffage d’objet nanométrique sur un squelette macromoléculaire localement organisé, permettra d’évaluer la durabilité et la résistance de ces nouvelles surfaces dans le domaine biologique. Ainsi en supprimant toutes conditions favorables en surface et en évitant la présence d’objet biocide relargable, l’objectif visé du projet sera l’obtention de surfaces bioactives contre les microorganismes éventuellement pathogènes avec une approche écotoxique favorable. Le développement de ce projet permettra une avancée significative dans les surfaces hyperramifiées et dans la maîtrise de l’environnement pour restreindre le champ d’application des maladies nosocomiales ou des biocontaminations.

Un projet sera déposé en 2011 dans le cadre du programme ANR Surfaces bioactives fonctionnelles. La mise en place d’un consortium européen est également en cours d’étude.

Mots-clés

Fluides & Matériaux Complexes, Surfaces & Interfaces